Selon les professionnels, il
n’est pas indispensable de disposer d’un apport
personnel pour garantir l’octroi d’un emprunt. L’opération demeure
toutefois plus compliquée pour ceux qui ne fournissent pas ce montant qui sert
à couvrir les frais de notaire et de dossier, entre autres. Il est donc
conseillé de se constituer un apport, surtout dans le cadre d’un premier achat.
Il est en moyenne de 10 % du coût du financement.
Cette somme peut être réunie
à partir d’une donation des parents, mais aussi de produits d’épargne. Ceux-ci
peuvent prendre la forme de livret A, de Plan Épargne Logement (PEL) et
d’assurance-vie, pour ne citer que les plus plébiscités. Le PEL permet, pour sa
part, d’épargner avec un taux de rendement d’environ 1 %. Au bout d’une période
de 3 ans, il est possible de prétendre à un prêt à 2,20 % sur 15 ans.
Celui-ci pourra être utilisé en complément au crédit immobilier classique.
L'apport personnel peut être constitué à partir d'un PEL
Ce produit serait plus
adapté à ceux qui ont un projet sur le moyen terme, soit 4 à 10 ans. Pour
cause, le délai de 4 ans permet de jouir d’une prime d’État. Une autre raison
pourrait être la hausse du taux de crédit.
Vu la conjoncture, le pourcentage proposé pour le prêt épargne logement
pourrait être avantageux dans les années à venir. Pour rappel, l’indice moyen
sur 15 ans est actuellement entre 1,50 % et 1,75 %.
Il faut toutefois noter que
disposer d’un PEL ou d’une autre forme d’épargne
n’a pas de grandes différences aux yeux du banquier. C’est le montant de
l’apport fourni qui fait le contraste lors de la demande de financement.
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